28Juin10
à l'Assemblée
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Le Député a reçu les représentants du Syndicat National des Pilotes de Ligne (SNPL) France ALPA. |
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Le Député a reçu à l’Assemblée Nationale les représentants du Syndicat National des pilotes de ligne. Leurs revendications : Le SNPL a pris acte de la modification de l’article L421-9 du Code de l’Aviation civile par la loi n°2008-130 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale pour 2009, portant à soixante cinq ans, sous certaines conditions, la limite d’âge maximale pour exercer en qualité de pilote dans le transport aérien public. Par amendement gouvernemental et aux fins de vérifier les conséquences sur la sécurité aérienne de la modification de la limite d’âge d’exercice de la profession de PNT, la mise en œuvre de la loi a été repoussée au 1er janvier 2010. Aussi, l’année 2009 devait être consacrée aux concertations avec les organisations syndicales pour la détermination notamment du cahier des charges des études médicales et scientifiques, seules capables de mesurer les conséquences du déplafonnement sur la sécurité aérienne. Force est de constater que depuis le 1er janvier 2010, de nombreux pilotes poursuivent leur activité au-delà de 60 ans sans que les études médicales n’aient été menées et sans adaptation des textes réglementaires relatif à l’aptitude physique et mentale du personnel navigant technique. Lors de la réunion du 23 décembre 2009 précédent la mise en œuvre de la loi, le syndicat a rappelé à la Direction Générale de l’Aviation Civile les exigences de la loi et insisté sur la nécessité de mener les études médicales avant toute mise en œuvre de l’article L421-9 II, puis confirmé cette nécessité dès le lendemain par courrier. Dans un courrier reçu le 6 mars 2010, Monsieur le secrétaire d’Etat aux Transports dit partager ce souci de voir cette importante réforme mise en œuvre dans de bonnes conditions mais, bien que s’affirmant soucieux de la nécessité de mener une étude relative à l’incidence potentielle de l’âge sur le niveau de sécurité, indique qu’il estime que l’étude médicale ne saurait constituer un préalable à l’entrée en vigueur de la loi. Le Syndicat conteste cette interprétation aussi incompréhensible qu’inacceptable au regard de la sécurité du transport aérien, qui modifie en profondeur la signification de la loi qu’à entendu adopter le législateur, et la fragilise juridiquement. Ils demandent de prendre toutes les dispositions pour que : - d’une part soient convoquées dans les plus brefs délais les organisations syndicales représentatives et soient diligentées sans délai et après consultations les études médicales prévues ; - d’autre part que soit immédiatement suspendue l’application de la disposition, appliquée depuis le 1er janvier 2010, sur le déplafonnement en ce qui concerne le maintien en activité du personnel navigant technique au-delà de 60 ans et ce jusqu’à ce que les conditions préalables exigées par la loi soient remplies. Le Député a saisi Nicolas SARKOZY et François FILLON de ce problème important pour la sécurité aérienne. | ||
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28Juin10
à l'Assemblée
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Expulsion du jeune ARDY, polyhandicapé |
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Le Député André WOJCIECHOWSKI accompagné du Docteur Isabelle KIEFFER et du Docteur Guy GERMAIN ont été reçu par Bernard KOUCHNER, Ministre des Affaires Etrangères, afin d’évoquer la situation du jeune Ardy, polyhandicapé expulsé vers le Kosovo le 3 juin dernier, et les conditions sanitaires dont il va disposer dans ce pays.
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08Juin10
à l'Assemblée
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Prise de Parole sur le PJL portant Nouvelle Organisation du Marché de l'Electricité |
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M. le président. La parole est à M. André Wojciechowski. M. André Wojciechowski. Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le président de la commission, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, les directives européennes, appliquées aux marchés français de l'électricité et du gaz, ont révolutionné la situation très paternaliste de nos services publics, pour ouvrir le champ de la fourniture d'énergie à de nouveaux intervenants : les fournisseurs alternatifs. Monsieur le secrétaire d’État, cette prétendue ouverture à la concurrence est en réalité une ouverture à des finalités capitalistiques d'un système précédemment éprouvé qui avait l'adhésion sans réserve des Français, En effet, l'introduction de nouveaux opérateurs et la décomposition des métiers entre producteurs, salles de marchés, fournisseurs, gestionnaires de stockages, gestionnaires de réseaux de transports, gestionnaires de réseaux de distribution, responsables d'équilibres et clients finaux ont multiplié par un facteur incommensurable les procédures et outils de communication entre ces multiples intervenants. Pour exemple, dans le monde paternaliste duquel nous peinons à nous extraire – et cela se comprend –, il fallait un seul relevé d'index par trimestre pour facturer un fluide, par différence avec le relevé précédent. Dans le monde d’aujourd’hui, il faut 13 000 relevés automatisés pour constituer une courbe de charge sur la même période, et ensuite la transmettre à de multiples intermédiaires. En résumé, on a constitué une bulle transactionnelle, qui véhicule des milliards d’informations par l’intermédiaire désormais indispensable de structures, programmes, réseaux ou opérateurs informatiques, et rendu le fonctionnement de notre économie énergétique complètement dépendant de ces systèmes et surtout – ce à quoi vous devriez être sensible, monsieur le secrétaire d’État, – de leurs surcoûts. Chacun comprendra que la multiplicité et la complexité de ces nouvelles procédures et de ces nouveaux intervenants ne peut que se solder par l'augmentation des prix pour le client final. Pourtant, un autre modèle que celui du commerce dématérialisé existe pour l'énergie, comme l’ont souligné Frédéric Reiss et Jean-Michel Clément : le modèle du service public de proximité – les fameuses régies –, qui existe encore, notamment parmi nos entreprises locales de distribution, les ELD. Nos ELD, souvent distributeurs multi-fluides, disséminées sur le territoire français par la pertinence de l'histoire, bénéficient d'un satisfecit unanime de leur clientèle, quelle que soit leur envergure, de la plus petite à la plus grande, et ce grâce au service de proximité qu’elles assurent et à un suivi relationnel personnalisé. Or, aujourd'hui, ces entreprises, surtout les plus petites, sont menacées de disparition en raison de la complexité des procédures et des outils à mettre en œuvre, ne serait-ce que pour assurer leur propre approvisionnement. Pour respecter l'esprit même d'une véritable concurrence et le maintien des modèles alternatifs, je vous demande donc, monsieur le secrétaire d’État, d'assurer la pérennité de ces entreprises, de défendre un service local de qualité et personnalisé, de défendre les prix et le client final, comme le proposent les amendements que je soumettrai à notre assemblée. Ceux-ci visent à autoriser – par délégation des plus petites entreprises aux plus grandes – des transferts de droit pour la mise en œuvre des dispositifs complexes d'accès aux marchés de la fourniture et de la base régulée. Ainsi, la taille critique indispensable pour aborder les mécanismes de marché ne sera pas stérilisante pour le service local, et, dans le grand champ de nos marchés énergétiques, les chevilles ouvrières que sont nos entreprises locales de distribution ne seront pas les sympathiques abeilles sacrifiées à la monoculture des mécaniques boursières. Il convient aussi de prendre en compte les spécificités des transports ferroviaires et des transports en commun. Ces transports sont consommateurs d'électricité – à titre d'exemple, la SNCF consomme chaque année 7 térawattheures de traction, ce qui en fait l’un des tout premiers consommateurs français, et surtout l’un des plus gros consommateurs de pointe. La demande de transport ferroviaire de la part des voyageurs, et en particulier de transport régional, y compris en Île-de-France, est essentiellement liée à l'activité économique et aux mouvements de la population active ; il s'agit donc d'une pointe incontournable et d’une priorité, et une incitation à la maîtrise des coûts d'électricité pourrait provoquer un report des voyageurs sur un mode moins favorable à l'environnement. Le Grenelle de l'environnement incite au report modal de la voiture personnelle vers le transport en commun et le transport ferroviaire, mais il ne faudrait pas que la loi NOME ait un impact lourd sur la facture des transporteurs – SNCF, RATP ou autres –, et au final sur le prix du billet, donc sur l'usager et le client. Il est en ce sens nécessaire que le Gouvernement et le législateur prennent en compte les spécificités de ces entreprises de transport qui consomment beaucoup d'électricité de pointe. Les Français, monsieur le secrétaire d’État, sont attachés aux services publics, et ils comptent sur vous. Ne les décevez pas. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.) | ||
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08Juin10
à l'Assemblée
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COMMUNIQUE |
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COMMUNIQUE Régime minier Soins gratuits et regroupement hospitalier Le Député-Maire, André WOJCIECHOWSKI, a rencontré les conseillers de Madame la Ministre de la Santé et des Sports au sujet du 2.2.b et du regroupement du personnel CARMI-HOSPITALOR. Les conseillers de la Ministre ont reçu les doléances du Député et ont confirmé que la décision finale serait prise en fonction des conclusions du Député Yves BUR, chargé de l’évaluation de l’impact de cette modification réglementaire sur l’accès aux soins des affiliés du régime minier. Le Député-Maire rencontrera prochainement le Député Yves BUR afin de lui exposer l’ensemble des problèmes du régime minier et restera vigilant pour défendre les intérêts des mineurs et de leurs veuves.
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31Mai10
à l'Assemblée
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Rencontre avec le Général Stéphane ABRIAL, Commandant suprême allié à l’OTAN (seul commandant européen stationné sur le sol américain). |
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Le Député André WOJCIECHOWSKI a rencontré récemment le Général Stéphane ABRIAL, Commandant suprême allié à l’OTAN stationné sur territoire américain à NORFOLK. Ils ont abordé plusieurs sujets importants et notamment les conséquences du retour de la France dans les structures militaires de l’OTAN. Une ligne de conduite : une ligne force toujours au service des nations comme par exemple le soutien des efforts militaires en Afghanistan. Le Général a réaffirmé son souci de ne pas avoir d’incohérences dans l’action d’ensemble et particulièrement en ce qui concerne le centre anti engins explosifs improvisés sans oublier de rappeler l’importance de l’interopérabilité. | ||
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11Mai10
à l'Assemblée
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Question orale sans débats relative au régime minier |
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Monsieur le Député de la Moselle André WOJCIECHOWSKI est intervenu sur la question des mineurs, sujet qui lui tient à coeur et pour lequel une solution équitable est juste est nécessaire.Régime minierMme la présidente. La parole est à M. André Wojciechowski, pour exposer sa question, n° 1047, relative au régime minier. M. André Wojciechowski. Monsieur le ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche, vous n’êtes pas sans savoir mon attachement aux questions relatives à la sauvegarde de l’intérêt des mineurs. Outre la problématique de la retraite différenciée en fonction de l’âge de départ à la retraite, je ne peux que m’exclamer en relevant les à-coups successifs dont est frappée cette catégorie professionnelle qui a tant donné à la France. Je m’étonne de la remise en cause du principe de gratuité des soins par la suppression du fameux article 2.2.b du décret fondateur du droit des mineurs. Cette suppression sanctionnera une population vieillissante, à mobilité réduite, et présentant bien souvent des pathologies lourdes, conséquences de la pénibilité du métier de mineur dont le taux d’attrition est de 7 % l’an. Que deviendra le mineur ou sa veuve de 75 ans ou plus, pour qui ces avantages ne sont pas un luxe mais une nécessité ? Souvent atteints de pathologies lourdes et sans moyens de déplacement, ces derniers sont condamnés à ne plus pouvoir se faire soigner. De surcroît, la situation de blocage relative à la mise en association des services hospitaliers du Bassin Houiller n’arrange rien. Le groupement du personnel de la CARMI Est, affilié au régime minier, et du personnel de l’association HOSPITALOR, qui est affilié au régime général, est nécessaire. Je pense, monsieur le ministre, que l’addition est déjà suffisamment « salée » comme cela pour cette branche salariale qui a plus que largement contribué à l’essor économique du pays. Aussi, j’en appelle au soutien de Mme la ministre de la santé afin qu’elle intervienne pour permettre aux 650 salariés relevant du régime minier de rester sous l’égide de ce régime jusqu’à l’âge de cinquante-cinq ans, avant de basculer, bien sûr, dans le régime général. À circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles. Celles-ci doivent être prises. S’il le faut, la réglementation classique doit être mise de côté. C’est l’intérêt de toute une activité professionnelle qui se doit d’être honorée. M. Alain Bocquet. Je suis d’accord. Mme la présidente. La parole est à M. Bruno Le Maire, ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche. M. Bruno Le Maire, ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche. Monsieur le député, vous avez appelé l’attention de Roselyne Bachelot sur les conséquences, pour les mineurs retraités et leurs ayants droit, de la publication du décret du 31 décembre 2009 relatif à l’organisation de la sécurité sociale dans les mines. La ministre de la santé et des sports étant actuellement en Chine, elle m’a demandé de vous transmettre la réponse suivante. Le décret que vous évoquez aligne les droits des assurés du régime minier sur ceux de l’ensemble des Français, sur un point très particulier qui concerne la prise en charge de certains frais d’ambulance, de transports et d’hébergement de cures thermales, ainsi que de produits pharmaceutiques habituellement non pris en charge par l’assurance maladie obligatoire. Ces remboursements dérogatoires étaient hétérogènes d’une région à une autre, en fonction des décisions de prise en charge des caisses régionales du régime minier. Ils avaient été maintenus de manière provisoire par un décret du 24 décembre 1992. Je peux vous assurer, au nom de Roselyne Bachelot, que le décret du 31 décembre 2009 ne remet absolument pas en cause le principe de la gratuité des soins prévue depuis 1946 pour les mineurs : toutes les prestations prises en charge par l’assurance maladie obligatoire restent remboursées à 100 % dans le régime minier, sans ticket modérateur. En outre, le régime minier est le seul régime spécial à ne pas appliquer les dispositifs de participation forfaitaire et de franchises médicales instaurés par la loi du 13 août 2003 et la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008. La suppression du dispositif dit du 2.2.b maintient une exonération des participations forfaitaires et des franchises médicales pourtant acquittées par tous les autres assurés. Constatant néanmoins les inquiétudes qui sont apparues, et partageant le souhait que l’accès aux soins de qualité soit maintenu pour tous, Mme Bachelot a confié à votre collègue Yves Bur, député du Bas-Rhin, le soin d’évaluer précisément l’impact de cette modification réglementaire sur l’accès aux soins des affiliés du régime minier, notamment les plus modestes, et de lui faire, le cas échéant, des propositions. Il rendra ses conclusions d’ici à la fin du mois de juin. Mme la présidente. La parole est à M. André Wojciechowski. M. André Wojciechowski. Merci, monsieur le ministre, pour votre réponse. Je suis avec attention, vous vous en doutez bien, la mission confiée à notre collègue Yves Bur, et j’en ai pris acte. Il remettra ses conclusions prochainement, et j’aimerais pouvoir y apporter des remarques le moment venu. Je compte sur Mme Bachelot pour trouver des solutions en faveur des mineurs. | ||
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12Avr10
à l'Assemblée
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La Ville de Folschviller reçue à l’Assemblée Nationale |
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Le Député André WOJCIECHOWSKI a reçu pour une visite de l’Assemblée Nationale les élus de FOLSCHVILLER. Visite de l’Assemblée, de l’Hôtel de Lassay, photo avec Jean-François COPE Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale, séance à l’Assemblée avec les questions d’actualité, photo avec Marc-Philippe DAUBRESSE nouveau Ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives. Une belle journée attractive et instructive. | ||
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